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5 découvertes créatives à faire au centre-ville de Montréal

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Montréal Créatif

Montréal est reconnue comme la plus artistique des villes canadiennes.

Ses quartiers sont parsemés de musées d’histoire ou d’art, de galeries sages ou irrévérencieuses et d'espaces publics offrant un mélange d’œuvres acclamées et de graffitis à découvrir.

Voici 5 découvertes créatives à faire lors d’une visite au centre-ville de Montréal:

 

1. Le Réso et l’art souterrain

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Le réseau souterrain Réso, le plus vaste de cette catégorie au monde, relie plus d’un immeuble du centre-ville et du Vieux-Montréal. Ses galeries et dédales en font un univers sans fin.

Le réseau possède quelques œuvres permanentes dont celle qui se trouve sous l'immeuble de la Caisse de dépôt et placement du Québec. La couleur bleue qui règne dans ce corridor provient d’elle.

Il s’agit de l’installation Stratifications pariétales (2002-2003), de Christian Kiopini, une intervention en trois étapes, trois éléments qui se découvrent au fur et à mesure de la marche. À la fois sensorielles et mystérieuses, les trois parties ne font pas qu’habiller ce passage.

Elles intriguent, comme le volet « La chambre secrète », illuminent, tel que le fait le mur de « Contreforts », et ouvrent vers l’imaginaire, à l’instar de la colonne en apparence sans fin de « Rayons ». Il est possible d’accéder directement à l'immeuble de la Caisse de dépôt et placement du Québec (Centre CDP Captial, 1000 place Jean-Paul-Riopelle), à partir du Réso, d’un côté ou de l’autre de l’oeuvre de Kiopini.

Parmi les œuvres accessibles au public, signalons une installation monumentale d’Irene F. Whittome, une photographie éparpillée jusque sur le sol de Roberto Pellegrinuzzi, ainsi que le panneau extérieur et translucide de Geneviève Cadieux, June (2003), qui intègre une de ses photographies antérieures.

2. Fonderie Darling, centre des arts visuels

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Cet exemple de recyclage architectural est probablement l’un des plus spectaculaires, et pourtant l’un des plus sobres.

À la Fonderie Darling (745 rue Ottawa), les murs respirent encore l’acier et parlent volontiers de l’ancienne vocation industrielle. Depuis sa transformation en centre des arts visuels au tournant des années 2000, l’endroit est devenu l’une des adresses fétiches de la création à Montréal.

Avec ses briques et son béton abîmés par le temps, et laissés à nu, la salle principale à très haut plafond offre un décor déjà empreint d’une grande intensité. La lumière et l’acoustique dans lesquelles elle est plongée contribuent aussi à en faire un espace unique. Un beau défi, que plusieurs relèvent avec brio. Les programmations, année après année, sont parmi les plus inspirées.

3. La SAT

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La Société des arts technologiques (1201 boul. Saint-Laurent), ou SAT pour les intimes, possède une des façades les plus originales en ville, une murale en lumières DEL qui tournent sur elles-mêmes – il s’agit de Pixiness, oeuvre d’Axel Morgenthaler.

À la fine pointe de la technologie, lieu de recherche et de diffusion, la SAT est l’endroit idéal pour connaître l’avancée de notre monde en pixels. Et sa Satosphère, une salle de projection immersive à 360° dont l’éclairage extérieur du dôme porte la griffe du même Morgenthaler, constitue une expérience unique.

4. La murale de Jean-Paul Mousseau

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Le siège social d’Hydro-Québec (75 boul. René-Lévesque O.) possède son attrait visuel.

Créée à la suite d’un rare concours d’art public pour son époque, Lumière et mouvement dans la couleur (1962), murale de Jean-Paul Mousseau, illumine le hall d’entrée de sa mosaïque chromatique. « Illumine » n’est pas une figure de style : l’œuvre est composée d’une multitude de néons – 1 280 m de tubes au néon, pour être précis –, qui s’éveillent selon différents cycles de luminosité.

Leur éclairage anime une plaque de fibre de verre, une paroi translucide qui devient sous ces jets de couleurs une surface picturale. Mousseau, faut-il le rappeler, est un peintre, cadet de la cohorte d’artistes apparus à la fin des années 1940 avec le mouvement automatiste.

Or, ici, l’huile a été remplacée par la résine colorée, la gestuelle du peintre par un dispositif de circuits électriques. Les compositions sont, elles, indéfinies. La murale, novatrice mais fragile, s’est éteinte pendant de longues années. Restaurée en 2002, elle est redevenue le phare de la société d’État. Remise en lumière, elle bénéficie même d’un regain d’intérêt. Aujourd’hui, des visites commentées sont offertes à qui les demande.

5. La Maison symphonique de Montréal

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Inaugurée finalement en 2011, la Maison symphonique de Montréal (1600 rue Saint-Urbain) est chérie pour sa qualité acoustique et est incontournable pour tous les mélomanes.

Elle est la résidence de l’Orchestre symphonique de Montréal, dirigé par Kent Nagano, et de l’Orchestre métropolitain, dont le chef attitré est Yannick Nézet-Séguin. Deux oeuvres ont été intégrées à cette architecture. Deux oeuvres ont été intégrées à cette architecture.

L’une d’elles est visible de la rue Saint-Urbain, puisqu’elle occupe une bonne partie de la façade vitrée. Composée d’une multitude de goujons en bois et en métal, Mouvements (2012), de Dominique Blain, est une autre proposition lumineuse, qui éclaire jour et nuit, sous l’effet des reflets ou grâce à des lampes DEL.

L’œuvre, qui peut se lire comme une partition, traduit visuellement le rythme et la variété sonore de la musique. Installée dans le Piano nobile, l’autre proposition s’expérimente de plusieurs points de vue, en plongée, en contre-plongée ou même de l’extérieur. Elle porte tout un titre, C’est sûrement des Québécois qui ont fait ça (2011), propre à l’humour de son auteur, le collectif BGL.

Cette seconde ouvre, suspendue dans les airs, illustre, elle, les ondes sonores et prend la forme des vortex. Elle se situe quelque part entre la sculpture et le luminaire, entre l’art et le design.

 

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