3 endroits à découvrir dans la magnifique région de Charlevoix

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Charlevoix

Dans ce pays que l’on dirait conçu pour les géants, les villages au creux des baies ou au sommet des caps ont l’apparence de jouets oubliés là par un enfant.

À flanc de colline, les humbles maisons de fermier se mêlent aux luxueuses résidences secondaires des villégiateurs, parfois transformées en auberges.

Même si Charlevoix est l’une des premières régions où s’est développé le tourisme en Amérique du Nord, elle recèle néanmoins dans son arrière-pays des coins sauvages aux profondes vallées escarpées et entrecoupées de lacs.

Voici trois endroits à découvrir lors d'une escapade dans la magnifique région de Charlevoix :

Saint-Joseph-de-la-Rive

Situé en bordure du fleuve Saint-Laurent, le village de Saint-Joseph-de-la-Rive a longtemps vécu au rythme de la mer. Les goélettes qui parsèment le rivage en témoignent avec éloquence. Depuis quelques décennies toutefois, la villégiature et l’artisanat ont remplacé la pêche et les constructions navales. À l’est du quai, où s’amarre le traversier menant à l’île aux Coudres, une plage de sable fin invite à la baignade en eau salée (mais très froide…).

La Papeterie Saint-Gilles(www.papeteriesaintgilles.com) est un atelier de fabrication de papier artisanal fondé en 1965 par le prêtre-poète Félix-Antoine Savard (1896-1982), auteur de Menaud maître-draveur. Pendant la visite des lieux, qui se doublent de l’Économusée du papier, on apprend les différentes étapes de la fabrication du papier selon les techniques du XVIIe siècle.

Le Musée maritime de Charlevoix (www.musee-maritime-charlevoix.com), installé sur le site d’un chantier naval, raconte la grande époque des fameuses goélettes. On peut visiter les bateaux sur place, et la goélette Saint-André est agrémentée d’une animation son et lumière.

Île aux Coudres

Charlevoix

Certains visiteurs seront peut-être surpris d’apprendre que l’on trouve quantité de baleines dans le fleuve Saint-Laurent. La vie économique de l’île aux Coudres a gravité autour de la chasse aux cétacés pendant plusieurs générations, plus particulièrement la chasse au béluga. On extrayait la graisse des baleines pour ensuite la faire fondre afin de produire une huile destinée aux lampes d’éclairage.

Les constructions navales, principalement les goélettes, appelées « voitures d’eau » dans la région de Charlevoix, constituaient également une industrie importante. Ces navires, d’abord à voiles, et plus récemment à moteur, servaient non seulement à la chasse aux baleines, mais aussi au cabotage. Seuls les chasseurs d’images les pourchassent désormais, les dernières chasses aux baleines ayant eu lieu au début des années 1960.

C’est Jacques Cartier qui, ayant remarqué les nombreux coudriers (noisetiers) s’y trouvant, lui a donné le nom d’île aux Coudres en 1535. La colonisation de l’île s’est amorcée vers 1710 sous la direction du Séminaire de Québec.

Au fil des ans, la population de l’île a acquis une certaine autonomie du fait de son isolement, ce qui lui a permis ainsi de conserver vivantes certaines traditions ancestrales disparues depuis bien longtemps dans les autres régions du Québec.

La récolte de la mousse de sphaigne dans les tourbières du centre de l’île, la pêche à l’anguille ainsi que le tourisme constituent de nos jours la raison d’être des habitants de l’île aux Coudres, qui a néanmoins su conserver son cachet et sa tranquillité.

Les Moulins de L’Isle-aux-Coudres (www.lesmoulinsdelisleauxcoudres.com/) forment, en fait, un ensemble unique au Canada. Le site réunit un moulin à eau (1825) et un moulin à vent (1836) qui sont toujours en fonction, ainsi que l’Économusée de la meunerie, où les visiteurs peuvent assister à la fabrication de farine, jeter un coup d’œil aux expositions et se procurer des produits cuits sur place dans un antique four à bois.

La Malbaie

Charlevoix

Par un beau jour de 1608, Samuel de Champlain, en route pour Québec, mouille dans une baie de Charlevoix pour la nuit. Quelle ne fut pas sa surprise de constater en se réveillant au petit matin que sa flotte reposait sur la terre et non dans l’eau. En effet, à chaque marée basse, l’eau s’en retire complètement, prenant au piège les navires qui s’y trouvent. Il se serait alors exclamé Ah! La malle baye!, ce qui veut simplement dire « Ah! la mauvaise baie ».

Au début du XXe siècle, de riches Américains et Canadiens anglais se font construire des villas dans les environs du chemin des Falaises, qu’il faut parcourir d’un bout à l’autre.

Seul parmi les grands hôtels de Charlevoix à avoir survécu, le Manoir Richelieu a vu le jour en 1899 sur la falaise de Pointe-au-Pic. Au premier hôtel de bois a succédé l’hôtel actuel en pierre et en béton, à l’épreuve du feu et des tremblements de terre. Nombre de personnalités y ont séjourné, de Charlie Chaplin au roi de Siam (aujourd’hui la Thaïlande), en passant par les richissimes Vanderbilt de New York. Même si l’on ne réside pas au Manoir, il est permis de parcourir discrètement son allée intérieure, bordée d’élégants salons, et de flâner dans ses jardins surplombant le fleuve Saint-Laurent.

Le Casino de Charlevoix (www.casinosduquebec.com) est un casino à l’européenne voisin du Manoir Richelieu, agréablement aménagé et très fréquenté.

L’histoire de la Maison du Bootlegger (www.maisondubootlegger.com) a de quoi étonner. Construite en 1860 au bord de la rivière Malbaie dans le plus pur style traditionnel québécois, cette maison a été démantelée puis déménagée en 1933 par un Américain de Pennsylvanie, un dénommé Sellar, qui en fit un château fort de la contrebande d’alcool au temps de la Prohibition.

Il y aménagea un dédale de couloirs et de cachettes qui dissimulaient de luxueux bars, un restaurant de grande classe ainsi qu’une salle de jeux. Aujourd’hui il est possible de visiter les lieux, en plus d’y prendre un bon repas dans les combles.

D’une grande richesse écologique, le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-­Malbaie (www.sepaq.com/pq/hgo), qui s’étend sur quelque 225 km², fut créé afin de protéger le site de l’exploitation commerciale. Il y a 800 millions d’années, une cassure terrestre forma de magnifiques gorges qui furent, par la suite, modelées par les glaciers.

Les types de forêts couvrant la région sont en outre d’une incroyable diversité, allant des érablières à la toundra alpine.

 

 

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